Ca fait mal de vivre sans toi.


Elle a mal tu ne t'imagine meme pas.
Ca fait mal de vivre sans toi.
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# Posté le mercredi 11 février 2009 13:21

Mademoiselle Y

  Mademoiselle Y
Ville de lumière. Periode de fete. Le moment ou ce vieil homme à barbe vetu de rouge est arrivé, ce moment que tout le monde attend. Tout le monde, sauf peut-etre moi. Quelle importance ? Les cadeaux, les guirlandes plus brillantes les unes que les autres, les chants de noël, la famille, le ventre ballonné, les lumieres, des commérages a m'en faire peter le crane.

Des lettres, planquées au fond de mon placard, des lettres qui resteront peut-etre a cet endroit meme, des lettres, qui resteront peut etre anonymes, des lettres, que tu ne liras sans doute jamais.
Mes sentiments, mes pleurs, mes rires, ma joie, mes cris absorbent le papier, l'encre pour les noyer totalement dans un ocean de larmes.

Ville de lumiere. Ville ou je t'ai rencontré. Ville ou je suis incapable de t'oublier. Se promener, et ne revoir que les moments passés avec toi, se promener, et ne faire rien d'autre que de penser a toi. J'ai pourtant essayer, dieu pourrait le confirmer mais tu es toujours la, planqué au creux de ma tete.
Il y a un an je n'étais pas la. Il y a un an, je ne pensais pas a cet avenir catastrophique qui me terrorise. Il y a un an j'étais capable de tout. Il y a un an je ne te connaissais pas.
Ce pseudo ridicule me prouve que je m'attachais a une image de toi qui ne te refletais pas reellement, a un reve sans doute, un reve de petite fille oublié sur le bord de la route.

Je regarde mon triste reflet dans le miroire et il m'effraie, me rend triste. Personne ne me prend la main, personne n'est a coté de moi comme tu aurais pu le faire. Personne. Tu n'es pas tout le monde. Tu n'es pas eux.


Tu es bien pire.

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 11:26

Modifié le samedi 31 janvier 2009 08:02

[K][K][K][K][K]'

    '



Avancer, sans savoir ou l'on va [ . ]




# Posté le samedi 29 novembre 2008 14:40

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 09:23

J'aurais aimé que ces deux jours ne se terminent jamais. Toi et moi, pour un week-end.
Tu es arrivé, je t'ai embrassé discrètement et t'ai tiré dans le fond de ma chambre. Tu souriais comme si j'avais été une chose divine créée par la nature.
Je n'aimais pas les films d'horreur. Toutes ces histoires plus effrayantes les unes que les autres qui nous empêchent de fermer les yeux la nuit, ces fictions qui nous laissent un creux dans le ventre et le Boum au coeur. Des sentiements qui ressemblent beaucoup à ceux de l'amour.
Mais ce jour-là, c'était différent. Tu étais là. J'ai mis le film en route, ai coupé la lumière qui me tuait les yeux et me suis blottie dans le creux de tes bras. Je ne sais pas si c'était le fait de sentir ton doux regard posé sur moi à chaque fois qu'une chose effrayante surgissait, comme pour me protèger mais à ce moment là, je n'avais pas peur, j'étais rassurée. Tes doigts carressaient les miens, doucement, nos coeurs battaient à l'unisson. Tu étais là, tout près.
J'essayais de bourrer mes tubes de tabac tout en t'empêchant de refermer ce pot destiné à me pourrir les poumons.
Les heures passaient, beaucoup trop rapidement à mon goût.
Tu me regardais me noircir les yeux et me blanchir le teint. Une femme est-elle si étrange que celà puisse paraître ? D'après toi, je l'étais. Une chieuse, complètement parano et perfectionniste. J'aimais ça. Toi aussi.
Il était temps. Je pris mon sac, te tira doucement par la main et te glissa un lèger baiser dans le cou. Tu paraissais beaucoup plus sur que moi. J'aimais cette assurance, j'aimais ta main coincée entre mes doigts crispés, j'aimais tes lèvres sur les miennes. Je te serrais fort contre moi comme si j'avais peur qu'on m'enlève à toi. Pour la plupart, les gens me paraissaient inconnus. Quatres visages familiers, cinq, ou peut-être six. La musique et son son ravageur prenait le dessus sur mon corps. Des frissons remontaient le long de mes bras telles des vagues sur le bord de la plage. Mes doigts frétillaient. Tu me regardais en souriant. Je suis sure que tu te moquais. Mais là encore, c'était différent, c'était toi. Adossés contre un mur, blottie contre toi, je cherchais un peu de chaleur. La tienne.
' On va fumer ? '. J'attendais que tu me le demande depuis que nous étions arrivés. On sorti tous les deux, main dans la main. Le froid était glacial, il me rongait les lèvres et me bouffait les joues. Mes doigts, comme paralysés, tenait la clope difficilement. J'aspirais cette drogue dont j'étais devenu dépendante depuis un certain temps. Je sentais la fumer se glisser dans ma gorge, pour ensuite aller se nicher dans mes poumons. Je me serrais contre toi. S'est-on déja brûlé à la chaleur humaine ? Tu tremblais, frissonnais, claquais des dents. Il faisait déjà nuit. La lumière du jour avait laissé place a celle d'une lumière artificielle. Les lampadaires éclairaient chaque coin de rue. Tu me pris par la main, me tira contre toi et ma carressa les cheveux doucement, comme pour me rassurer. Il fallait rentrer.
Manon nous tira vers le buffet pour nous servir un verre. C'était un jour exceptionnel. Son jour exceptionnel. Dix-huit ans. La mojorité. La liberté. Elle ne parvenait pas à se débarrasser de ce sourire affiché au coin. Ca devait etre ca le bonheur. Elle, entourée des gens qu'elle aime. Elle me servit un verre de blanc cassé. J'appellerais plutot ca un blanc violine. M'enfin ... Je trempai le bout des lèvres afin de gouter a cette boison si exquise qui les rendaient tous dingues. Ca me plaisait. Ca nous plaisait. Tu m'embrassais le coin des lèvres timidement, mais passionnellement. Je le sentais. J'étais la, contre toi, un verre a la main, la musique dans les oreilles et vous à coté de moi. Que demander de plus ? Le DJ annonca le début de la soirée. Tous se mirent à crier, siffler comme des animaux. Mais c'était pourtant si beau. Ils paraissaient tous heureux. Les problèmes avaient disparu comme un nuage disparaitrait grace au souffle leger du vent.
La soirée commencait. Le frere de Manon l'enmena sur la piste de danse. Les lumières tournoyaient autour d'eux, un arc-en-ciel de couleur les enlacait, paisiblement. Comme dans les contes, la princesse dansait avec le prince sous les regards envieux des invités. Ils souriaient, encore et encore comme de vrais gamins. J'étais assise à table à coté de toi. L'appareil entre les mains, j'essayais, en vain de prendre une photo de cette danse divine. Je te regardais parfois du coin de l'oeil sans que tu me vois. Qu'aurait été une battante guètant l'homme qu'elle aimait ? Une perdante ? Bien sur que non. Une fille amoureuse. Ca aurait été bien trop lourd a porter. Alors je t'observais sans cesse, sans me lasser. J'observais tes gestes, ton regard si profond et ta bouche qui m'enhivrait tellement. La danse terminée, les invités se deciderent enfin à se lever, comme le voulait la tradition afin de se déhancher sur la piste de danse. Les adultes se leverent, puis les jeunes, doucement. Une musique dont je reconnaissais l'air commenca son manege, elle me tirait vers la piste, m'appellait comme si j'avais été reliée a elle par je ne sais quel fil magique. Tu ne voulais pas danser. ' Non je suis fatigué'. Etonnement, ca me rapellait quelque chose. Tu le faisais expres, j'en suis persuadée. L'alcool n'avais pas encore noyé ton corps. Ni ton esprit d'ailleurs. Les bouteilles de vin rouge coulaient à flot. Tu te servit un verre et me laissa partir seule sur cet air enhivrant. J'avais chaud. Tellement chaud. Mon coeur galoppait dans ma poitrine, mon souflle coupé me permettait a peine a avalé l'air dont j'avais besoin. Manon et Lucie se dévergondaient sur cette immense place qui nous servait de dancing. Je te faisais de legers signe que tu percevais completement mais que tu faisais en sorte de ne pas voir. Je te haïssais. Je te haïssais tellement. Tu restais la, le cul planté sur ta chaise, a descendre ces bouteilles de vin pour que cette fameuse drogue fasse tranquilement son effet.
Le DJ annonca ensuite le repas. Capricorne. Poisson. Sagittaire. 'Tes poisson?' ' Ouiii ouii allez on y va'. Poisson tu parles, poisson mytho. Les assiettes en mains, on se dirigaient vers le buffet pour remplir cette immense cage grognante qui nous servait d'estomac. Je navais pas tres faim ce soir la. Je vivais d'amour et d'eau fraiche. Je crois que cest comme ca qu'on dit aujourdui. Tu me regardais avec un air ahuri comme pour me dire 'tu ne manges que ca ?'. Je n'avais pas faim. Je n'avais envie que d'une chose, recommencer a danser, et ne plus jamais arreter ce corps et cette musique, qui me faisait tellement de bien.
Et la musique reprit. Les assiettes vides montraient la taille de l'appetit des ogres que nous étions.
Je repartis danser sans toi. Tu me regardais en souriant. Je devais sans doute t'amuser a bouger comme ca de part et d'autre. Mais je crois que cest moi que ca amusait le plus. Basshunter. Ma musique. Je couru pour te chercher mais rien a faire, ce soir tu comptais bien remporter la partie que tu avais perdu la derniere fois. Déterminé plus que jamais, tu me regardais en riant tel un enfant ayant ropporté une partie de billes. Je me déhanchais sans me soucier du regard des autres, la musique me caressait le corps, mes cheveux me fouettais le visage, la lumiere me niquait les yeux. Manon ne s'arretait plus. Ses cheveux tournoyaient, ses douces mains volaient au dessus de son visage. Cetait tellement beau. Une autre musique senchaina et je te vis te lever. Tu me pris par la main et me serra fort contre toi. Je ne crois pourtant pas que ce fameux poison avait deja commencé a ensevelir ton corps mais tu étais la. Flashback. 'Nos deux corps se frottaient, furtivement. Tes mains bouillantes posées sur moi.' Flashback. Je pouvais te regarder dans les yeux. Je pouvais te toucher. Je pouvais tembrasser. Je pouvais etre a toi. Tes doigts touchaient les miens, tes doigts tremblaient, je les sentaient. Tu n'avais pourtant pas froid. Tu n'avais pourtant pas peur.
Le temps était maintenant aux slows. J'avais toujours revé de faire ca. Tu es venu, ma proposé de danser, comme dans un de ces films a leau de rose ou tout le monde pleurt. Nos deux corps s'enlacaient tendrement, comme si nous avions toujours été destinés a faire ca. Ton souffle court me caressait le cou, tes mains posées sur mes fesses me rassuraient. Tu étais tout ce dont javais toujours revé. La douce mélodie nous bercait. Les douces notes de musique semblaient se balader sur le fil de la musique. J'avais l'impression de voler. Ce nétait qune impression. Moment magique. Magnifique. Moment que je noublierai jamais.
Les musiques défilaient, tellement rapidement. Je sortais de temps a autre pour fumer une clope avec toi. Le froid réussissait toujours a nous surprendre. Alors je me cachais dans le creux de tes bras, en fredonnant lair dune chanson que je connaissais par coeur. Tu me regardais, me genais, mais me faisais du bien. On parlait de mon avenir, qui me paraissait si proche aujourdui. On parlait de nous. De nos envies. De ce qui se passerait lannée prochaine. On aimerait toujours croire que tout est possible, malheureusement, apres mure réflexion, certaines choses nous paraissent impossible a réaliser.
Les heures passaient, nous défilaient devant les yeux tellement rapidement que nous ne nous en rendions meme pas compte. Le fil de la musique se baladait dans mon regard pétillant, dans mon coup, dans mon dos, le long de mes doux cheveux bouclés. Tu faisais parti de moi. J'aurais aimé garder cet instant dans mon coeur toute ma vie.
4H00. Plus qu'une dizaine de jeunes sur la piste de danse. Nous étions en pleine forme. Les parents de Manon nous admiraient faire les cons en riant. Maddison. Danses orientales. Il ne manquait plus que la makarena pour terminer la soirée en beauté. 'Maddison c'est ma soeur'.
Tu suivais mes pas. Je te marchais sur les pieds. Tu me faisais trébucher. Je te tombais dessus. Tu m'embrassais. Le verre d'eau tomba a la renverse. Moi aussi.
Le Dj rembala ses affaires. Il était l'heure. Tout le monde était parti. Il ne restait plus que nous.
Manon, épuisée de sa soirée, partie fumer une clope sous le regard attentif des étoiles et posa sa lourde tete entre ses deux mains. Ses paupieres paraissaient tellement lourdes qu'on avait l'impression qu'elle était incapable de les garder ouvertes. Les musiques jasaient dans toute la pièce. C'était un véritable battle. RAP, ROCK, POP. Nos tetes allaient exploser.
Tu m'enmerdais. Je te haissais plus que jamais. Tu faisais cette petite voix qui a tellement d'influence sur moi. Tu m'embrassais le cou, tendrement. Tu savais t'y prendre mais tu allais perdre ce soir. J'étais plus déterminée que jamais. Et pourtant ...
ECHEC. Tu n'es qu'un sal goss. Savoures. Savoures car ce sera la derniere fois. Je me suis endormie au creux de tes bras, mon corps enroulé par ta chaleur humaine. Tes doigts me caressais le ventre, des frissons m'envahissais et une douce chaleur me caressait le bas du ventre. Tu étais doué. Tres doué meme. Plus un bruit appart Arno et Toinou qui riaient tous seuls de leurs conneries. Ou peut etre était-ce encore un coup de l'alcool. Un son ravageur m'empechait de dormir. Tu ronflais. ToOx' riait. Lucie aussi. Manon dormait deja. Le matelas était tellement dur que j'avais l'horrible impression de dormir ... Par terre. Le sommeil fini par endormir mon esprit et je me réveillai deux heures plus tard. Les ronflements de tous montraient que j'étais la seule a etre réveillée. Je pris mon sac de couchage, m'enroula dedans et tira mon sac vers moi pour essayer d'attraper mon paquet de cigarettes. ToOx' me regarda les yeux dans le vague et me suivi. Enfermée dans la salle. Comme deux accrocs en manque, on courait dans toute la piece en se lamentant. On éclatait de rire.
Posées dans nos sac de couchage devant la salle, on allumait nos clopes pour sentir cette fumée concentrée dans nos gorges. Le vent était glacial. Ils se leverent tous un par un et on fini par prendre le petit déjeuner devant la salle.




(en construction)

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 11:55

Modifié le mercredi 19 novembre 2008 08:51